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Acheter les 3 formatsLe constat
C’est la matière où l’on comprend chaque notion prise isolément, et où l’on se perd dès qu’il s’agit de l’appliquer : dissertation, cas pratique, commentaire de texte.
Traité, coutume, principes généraux. L'énoncé oppose un traité bilatéral et une coutume établie, et il faut trancher en expliquant pourquoi il n'y a pas de hiérarchie formelle.
C'est la difficulté propre à la matière, et c'est exactement ce que les dissertations demandent d'expliquer plutôt que de déplorer.
L'État consent aux règles qui l'obligent. Toute la matière tient dans cette tension, et une copie qui ne la voit pas reste descriptive.
Un État viole un traité qu'il a signé. Qui peut agir, devant qui, et qu'est-ce qui l'y oblige puisqu'il n'existe ni police ni juge obligatoire. C'est la question propre à la matière, et une dissertation qui ne l'affronte pas reste une liste de sources.
La solution
Une fiche schéma ne remplace pas votre cours. Elle montre comment ses notions s’emboîtent, ce qu’aucun manuel n’explique et ce qu’on vous demande pourtant de restituer le jour de l’épreuve.
Une fois que vous voyez comment les notions s’enchaînent, vous n’avez plus à les apprendre une par une : la logique tient l’ensemble. Et un raisonnement compris se ressort en dissertation, là où une définition apprise par cœur reste bloquée sur la copie.
Devant un cas pratique, vous suivez l’arbre au lieu de chercher. Les questions arrivent dans l’ordre où le correcteur les attend, et votre plan est déjà là.
Un schéma se regarde partout. Une fiche demande une table, du calme et une heure devant soi. Les deux servent, mais pas au même moment.
Le contenu
Pas seulement « des schémas ». Neuf types de blocs, choisis selon ce que la notion demande.
La notion posée en une phrase, au début de chaque schéma.
L'erreur que les correcteurs voient revenir, signalée là où elle se produit.
Celles qu'on confond, mises côte à côte plutôt qu'en paragraphes.
Le texte en entier, quand il doit être connu au mot près.
| Source | Formation | Portée |
|---|---|---|
| Traité | Consentement exprès | Entre les parties |
| Coutume | Pratique et opinio juris | Générale, sauf objecteur persistant |
| Jus cogens | Reconnaissance par la communauté | S'impose à tous |
Critère par critère, pour les notions qu'on confond à l'examen.
Les éléments à réunir, numérotés dans l'ordre où on les vérifie.
Les décisions qui comptent, avec la date, la juridiction et l'apport.
Il pose les questions dans l'ordre où le correcteur les attend. C'est le plan de votre copie.
Les grandes distinctions du programme, du général au particulier.
Les choix ouverts à chaque étape, avec ce qui les distingue.
Pour tout ce qui s'ordonne dans le temps, procédures comprises.
L'encadré qui ferme chaque schéma en deux phrases.
Le programme
20 fiches schémas réparties en 4 thèmes, qui couvrent tout le programme de droit international public. Chaque fiche schéma porte le même numéro et le même titre que la fiche de révision correspondante.
Traité, coutume, principes généraux, actes unilatéraux.
États, souveraineté, reconnaissance, organisations internationales.
Responsabilité internationale, règlement des différends, recours à la force.
Territoire, mer, espace aérien et zones internationales.
Les formats
Trois extraits réels de nos PDF, sur la même leçon : n° 6, Souveraineté des États
Le cours complet en fiches, pour comprendre
Le cours complet en fiches visuelles, pour comprendre et mémoriser
Le cours complet en quelques pages, pour la veille du partiel
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Les trois portent sur le même programme, fiche par fiche et dans le même ordre. La fiche de révision, la fiche schéma et la notion de L’Essentiel qui portent le même numéro traitent la même chose, sous trois densités.
Les auteurs


Une dizaine d’enseignants en droit rédigent les cours dont sont tirées les fiches schémas. Chacun intervient sur sa matière, celle qu’il enseigne à l’université.


Ancien avocat · Chargé d’enseignement à l’université de Nice · Master 2 droit social, Paris II
« Tous les étudiants ne retiennent pas de la même façon. Certains ont besoin de voir la structure avant d’entrer dans le détail, et le cours magistral ne la donne jamais. C’est pour eux que nous avons fait les fiches schémas. »
Voici une fiche complète, telle qu'elle figure dans le PDF. Les 21 fiches de la matière suivent le même format.
La souveraineté est le concept cardinal du droit international public : elle fonde l’existence même de l’État et structure ses rapports avec les autres sujets de droit.
Indépendance absolue et suprême d’un État, tant sur le plan interne (autorité suprême sur son territoire et sa population) que sur le plan externe (autonomie d’action sur la scène internationale, dans le respect du droit international).
La souveraineté est caractérisée par trois principes fondamentaux qui soulignent son caractère absolu et permanent :
L’Organisation est fondée sur le principe de l’égalité souveraine de tous ses Membres. Aucune disposition de la présente Charte n’autorise les Nations Unies à intervenir dans des affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État.
La souveraineté est reconnue sur la scène internationale par le principe de non-ingérence, consacré par la Charte des Nations Unies art. 2. Chaque État a le droit de mener sa politique interne et externe sans ingérence extérieure, d’entrer en relation avec d’autres États et de conclure des traités.
Le concept a toutefois évolué : la souveraineté est aujourd’hui comprise comme impliquant une responsabilité de protéger. Si un État est incapable ou refuse de protéger sa population contre de graves violations des droits de l’homme, la communauté internationale peut intervenir.
Souveraineté ne signifie pas pouvoir illimité. Même souverain, un État ne peut invoquer sa souveraineté pour se soustraire à ses obligations internationales, notamment en matière de droits de l’homme.
La souveraineté, bien qu’absolue en principe, est encadrée par des limites internes (droit constitutionnel, administratif, judiciaire) et externes (droit international, organisations internationales).
La souveraineté de chaque État est limitée par le respect du droit international public, qu’il s’agisse de règles coutumières ou conventionnelles. Un État ne peut invoquer sa souveraineté pour justifier des actions contraires aux droits de l’homme ou au droit humanitaire international.
Les Membres de l’Organisation s’abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l’emploi de la force, soit contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies.
Tout traité en vigueur lie les parties et doit être exécuté par elles de bonne foi.
Ce principe fondamental, dit pacta sunt servanda, signifie que lorsqu’un État signe et ratifie un traité international, il accepte de se conformer aux obligations qui y sont stipulées Conv. Vienne, art. 26.
Les organisations internationales (ONU, UE, OMC) imposent également des limites : les États membres sont tenus de se conformer à leurs décisions et réglementations.
La Cour de justice a établi le principe de primauté du droit de l’Union européenne sur le droit national : en cas de conflit, le droit de l’UE prévaut (CJCE, 15 juill. 1964, Costa c/ ENEL, aff. 6/64).
La souveraineté est l’indépendance absolue de l’État (interne et externe), caractérisée par son indivisibilité, son inaliénabilité et son imprescriptibilité. Elle est toutefois encadrée par des limites internes (Constitution, principe de légalité, droits de l’homme) et externes (droit international public, principe de non-ingérence tempéré par la responsabilité de protéger, primauté du droit de l’UE). Le principe pacta sunt servanda Conv. Vienne, art. 26 oblige tout État à respecter de bonne foi les traités qu’il a ratifiés.
Comprendre et retenir
Ce que vous téléchargez. 20 fiches schémas, 96 pages, une fiche par chapitre du programme de droit international public. Chaque chapitre tient sur 5 à 7 pages A4, en arbres de décision, tableaux comparatifs et frises chronologiques.
Vous saurez par où commencer votre copie. Un cours de droit international public donne les notions une par une, jamais l’ordre dans lequel les poser. Chaque schéma part de la question à se poser en premier, montre les réponses possibles et ce qui découle de chacune. C’est le raisonnement qu’attend le correcteur, quel que soit l’exercice : dissertation, commentaire d’arrêt, cas pratique ou fiche d’arrêt.
Vous réviserez en une heure ce qui vous prenait une soirée. La veille du partiel, repasser les schémas prend une heure là où relire le cours en prend cinq. Et ce qui se voit se retrouve : un schéma se rappelle bien mieux qu’un paragraphe relu trois fois.
Vous les sortirez à trois moments. Après le cours magistral, pour vérifier que vous avez saisi l’articulation et pas seulement les mots. Avant un TD, pour retrouver le raisonnement attendu sans relire tout le chapitre. La veille du partiel, pour tout repasser.
FAQ
Les trois formats couvrent le même programme de droit international public, fiche par fiche, avec les mêmes numéros. Les fiches de révision donnent le contenu en détail : définitions, articles, décisions, plan complet ; on les travaille pendant le semestre, pour compléter le cours magistral et préparer les TD. Les fiches schémas donnent l’architecture du raisonnement, en arbres de décision, tableaux comparatifs et frises ; on les regarde pendant les révisions, pour retrouver l’ordre des règles. L’Essentiel donne les grosses notions et les définitions sans entrer dans le détail ; on le balaie la veille du partiel pour vérifier qu’il ne manque rien. Voir aussi : L’Essentiel : Droit International Public et Fiches de révision : Droit international public.
La carte mentale résume une fiche en un coup d’œil, elle donne les mots-clés. Le schéma détaille le raisonnement à l’intérieur de la fiche : l’ordre des questions, les critères qui distinguent deux notions, la chronologie, l’erreur à éviter. L’une sert à se repérer, l’autre à raisonner.
Si vous savez votre cours mais que vous bloquez au moment de construire un plan ou d’attaquer un cas pratique, oui. Si votre difficulté est de connaître le contenu, commencez par les fiches. Nous préférons vous le dire.
Nos enseignants en droit, chacun sur la matière qu’il enseigne à l’université. Les fiches schémas sont construites à partir de leurs cours, puis relues avant publication sous la direction de Raphaël Briguet-Lamarre, ancien avocat et chargé d’enseignement à l’université de Nice. Le contenu juridique vient du cours : aucun article, aucune décision n’est ajouté qui n’y figure pas.
Un fichier PDF unique au format A4, téléchargeable immédiatement après le paiement. Chaque fiche schéma fait 5 à 7 pages. Le fichier est pensé pour l’impression comme pour la lecture à l’écran. Vous y accédez à vie, et les mises à jour de l’année sont incluses.
Vous pouvez faire ces fiches schémas vous-même. Comptez une soirée par chapitre, à la place des révisions. Ou prenez les nôtres, et gardez vos soirées pour réviser.
Plus vous prenez de supports, moins vous payez : -10 % dès 2, -15 % dès 3 et -18 % dès 4 supports.
Remise appliquée automatiquement au panier. Fiches, Essentiels et Manuel de méthodologie comptent tous.
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