QCM, Quiz – Introduction au droit (L1)

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Vous trouverez ci-dessous un QCM (Quiz) d’Introduction au droit. Ce QCM de droit concerne le programme de la matière Introduction au droit de la première année de droit.
Généralement, l’Introduction au droit est la matière étudiée au premier semestre avant le droit des personnes, le droit des biens ou le droit de la famille.
Ce QCM d’Introduction au droit est composé de 15 questions. Les réponses figurent à la fin des questions.
En bonus, vous avez un autre QCM d’Introduction au droit (gratuit) composé de 20 questions pour tester vos connaissances à la fin de la page, qui vous permettra de vous entrainer en conditions réelles.
Ce qui nous donne : un QCM de 15 questions et un autre de 20 questions !
Attention, plusieurs bonnes réponses sont possibles.
Plusieurs réponses correctes : a), c). Un droit subjectif est une prérogative attribuée à un individu dans son intérêt lui permettant de jouir d’une chose, d’une valeur ou d’exiger d’autrui une prestation. Le droit de propriété ou le droit au respect de la vie privée sont des droits subjectifs.
Plusieurs réponses correctes : a), c). La règle de droit est générale, c’est-à-dire qu’elle s’applique de façon uniforme à tous les individus d’une société donnée en vertu du principe d’égalité de tous devant la loi. La règle de droit est impersonnelle, car elle ne désigne personne en particulier, de manière nominative.
La règle peut ne viser qu’une catégorie de personnes (salariés, consommateurs…). On parle de généralité relative. Mais elle reste générale, car elle a toujours vocation à s’appliquer à toutes les personnes appartenant à la catégorie considérée.
Plusieurs réponses correctes : a), b). En droit civil, l’idée de punition est, sauf rares exceptions, absente. Les dommages- intérêts punitifs ne sont pas admis en droit civil français.
Une règle de droit reste constamment applicable durant son existence qui va de son entrée en vigueur à son abrogation.
La sanction d’une règle juridique est un acte de contrainte externe à l’individu (elle est assurée par l’État une fois qu’un juge s’est prononcé).
La religion influence souvent la règle de droit, car notre société est empreinte des idéaux du christianisme. De nombreux commandements de la Bible trouvent une traduction juridique.
La finalité du droit public est la satisfaction de l’intérêt général.
Le droit privé présente un caractère libéral : l’accent est mis sur la volonté des individus avec la prédominance de règles supplétives. Le droit public présente un caractère impératif : les individus ne sont pas libres d’y déroger.
La compétence en raison de la matière (compétence d’attribution) dépend du type d’affaire à juger (civile, commerciale, pénale…) et des sommes en jeu (« taux de compétence »).
La Cour de cassation est la juridiction placée au sommet de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal judiciaire (création de la loi du 23 mars 2019) est issu de la fusion du tribunal d’instance (TI) et du tribunal de grande instance (TGI).
Les cours d’appel sont compétentes pour rejuger les affaires ayant fait l’objet d’un jugement de première instance si une partie interjette appel.
Il n’y a qu’une seule Cour de cassation « pour toute la République » qui est située au 5 Quai de l’Horloge à Paris (75001).
Une présomption simple peut être combattue par la preuve contraire, et une présomption irréfragable ne peut être contestée par la preuve contraire. Exemple : les clauses irréfragablement présumées abusives entre professionnels / consommateurs (C.conso., art. R. 212-1).
Un droit subjectif est une prérogative attribuée à un individu dans son intérêt lui permettant de jouir d’une chose, d’une valeur ou d’exiger d’autrui une prestation. Le droit de propriété ou le droit au respect de la vie privée sont des droits subjectifs.
La règle de droit est générale, c’est-à-dire qu’elle s’applique de façon uniforme à tous les individus d’une société donnée en vertu du principe d’égalité de tous devant la loi. La règle de droit est impersonnelle, car elle ne désigne personne en particulier, de manière nominative.
La règle peut ne viser qu’une catégorie de personnes (salariés, consommateurs…). On parle de généralité relative. Mais elle reste générale, car elle a toujours vocation à s’appliquer à toutes les personnes appartenant à la catégorie considérée.
En droit civil, l’idée de punition est, sauf rares exceptions, absente. Les dommages- intérêts punitifs ne sont pas admis en droit civil français.
Une règle de droit reste constamment applicable durant son existence qui va de son entrée en vigueur à son abrogation.
La sanction d’une règle juridique est un acte de contrainte externe à l’individu (elle est assurée par l’État une fois qu’un juge s’est prononcé).
La religion influence souvent la règle de droit, car notre société est empreinte des idéaux du christianisme. De nombreux commandements de la Bible trouvent une traduction juridique.
La finalité du droit public est la satisfaction de l’intérêt général.
Le droit privé présente un caractère libéral : l’accent est mis sur la volonté des individus avec la prédominance de règles supplétives. Le droit public présente un caractère impératif : les individus ne sont pas libres d’y déroger.
La compétence en raison de la matière (compétence d’attribution) dépend du type d’affaire à juger (civile, commerciale, pénale…) et des sommes en jeu (« taux de compétence »).
La Cour de cassation est la juridiction placée au sommet de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal judiciaire (création de la loi du 23 mars 2019) est issu de la fusion du tribunal d’instance (TI) et du tribunal de grande instance (TGI).
Les cours d’appel sont compétentes pour rejuger les affaires ayant fait l’objet d’un jugement de première instance si une partie interjette appel.
Il n’y a qu’une seule Cour de cassation « pour toute la République » qui est située au 5 Quai de l’Horloge à Paris (75001).
Une présomption simple peut être combattue par la preuve contraire, et une présomption irréfragable ne peut être contestée par la preuve contraire. Exemple : les clauses irréfragablement présumées abusives entre professionnels / consommateurs (C.conso., art. R. 212-1).
Plusieurs réponses correctes : a), b)
Plusieurs réponses correctes : a), b)
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