Un individu a été déclaré coupable de recel d'apologie d'actes de terrorisme par un tribunal correctionnel. Cette décision a été confirmée par la cour d'appel, qui a prononcé une peine de deux ans d'emprisonnement, dont un an avec sursis et mise à l'épreuve. La Cour de cassation a précédemment rejeté un pourvoi contre cet arrêt, considérant que le fait de détenir des fichiers faisant l'apologie d'actes de terrorisme relevait des dispositions pénales en vigueur.
Suite à une décision du Le Conseil constitutionnel déclarant que le délit de recel d'apologie d'actes de terrorisme portait atteinte à la liberté d'expression, le condamné a saisi la cour d'appel pour faire valoir que sa peine devait cesser d'être exécutée.

