Annales du concours de greffier : tous les sujets depuis 2020


94 % de nos étudiants valident leur année. Voir comment →


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Vous cherchez les annales du concours de greffier pour vous entraîner sur les vrais sujets ? Vous êtes au bon endroit ! Sur cette page, vous trouverez tous les sujets officiels du concours externe depuis 2020, session par session : le dossier de la note de synthèse, les six questions, le lien direct vers chaque PDF publié par le ministère de la Justice sur lajusticerecrute.fr, les copies de candidats publiées par le jury et ce qu’il a reproché aux candidats.
Et surtout, les thèmes qui retombent : sur huit sessions, une question sur le conseil de prud’hommes est tombée à CHAQUE fois. Le juge d’instruction, six fois. Certaines questions sont même revenues mot pour mot, quelques sessions plus tard. Autant le savoir avant de choisir quoi réviser.
• Les sujets sont publics et gratuits : sujets et rapports du jury, en PDF, sur lajusticerecrute.fr.
• Chaque rapport publie des copies de candidats pour chaque épreuve : de bons exemples, mais pas des corrigés.
• Une question prud’homale à chaque session, l’instruction six sessions sur huit, la garde à vue jamais.
• Pour le format des épreuves, les dates et le taux de réussite, voyez notre article sur le concours de greffier.
Au concours externe, deux sujets écrits tombent à chaque session, chacun noté sur 20 avec le coefficient 4. Le détail des épreuves, des notes et des dates est dans notre article sur le concours de greffier ; voici ce que vous trouverez concrètement sur la copie.
| Épreuve | Ce que contient le sujet |
|---|---|
| Note de synthèse (4 h) | Un dossier d’une dizaine à une quinzaine de documents, environ 25 pages, à synthétiser en 5 pages au plus, en citant tous les documents. Aucun document autorisé. |
| Questions (3 h) | Deux questions d’organisation administrative et judiciaire, obligatoires, puis deux au choix parmi quatre : deux de procédure civile et prud’homale, deux de procédure pénale. Codes autorisés. |
Une règle à connaître : si vous traitez plus de deux questions au choix, seules les deux premières sont corrigées. Le jury d’avril 2025 a vu des candidats traiter les quatre, et manquer de temps pour bien en faire deux.
Voici les huit dernières sessions dont le rapport du jury est publié, de la plus récente à la plus ancienne. Le rapport de la session d’avril 2026 n’est pas encore publié : on complétera cet article dès sa sortie.
Le ministère nomme les sessions d’après l’année « au titre de laquelle » le concours est ouvert, pas d’après la date des épreuves. Les fichiers « 2024A » correspondent donc à octobre 2023, « 2024B » à avril 2024, « G2025S01 » à octobre 2024, et le rapport intitulé « octobre 2025 » porte en réalité sur la session d’octobre 2024. Les liens ci-dessous mènent directement au bon fichier.
Note de synthèse : le dossier relatif à la réduction des délais de jugement en matière judiciaire (12 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 26 à 38 du rapport.
Ce que le jury a relevé : de nombreux candidats ont parlé du droit de grâce du président de la République au lieu de la matière gracieuse, et certains ont confondu commissaire de justice et commissaire de police (p. 15). En synthèse, les documents ne sont pas cités dans au moins 30 % des copies (p. 14).
Note de synthèse : le dossier relatif à le traitement de la délinquance des mineurs (11 documents, 25 pages).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 29 à 40 du rapport.
Ce que le jury a relevé : la plupart des candidats ont fait l’impasse sur l’autorité parentale dans la synthèse, et beaucoup de copies de questions ne citent aucun article des codes autorisés (p. 15). Attention, ce rapport s’appelle « octobre 2025 » sur le site, mais il porte bien sur la session d’octobre 2024.
Note de synthèse : le dossier relatif à le principe et la mise en œuvre de la transition écologique dans la fonction publique (14 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 25 à 38 du rapport.
Ce que le jury a relevé : sur les avocats, plusieurs copies ont traité de l’accès à la profession, qui n’était pas demandé ; beaucoup d’erreurs sur la désignation du juge départiteur. Et cette mise au point : « réponse courte » ne veut pas dire « réponse laconique » (p. 15).
Note de synthèse : le dossier relatif à la dématérialisation des procédures au sein du ministère de la Justice (12 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 29 à 41 du rapport.
Ce que le jury a relevé : la requête conjointe est souvent oubliée parmi les actes de saisine, et le rôle du conseiller rapporteur n’a pas été compris par de nombreux candidats (p. 17). La moyenne en procédure pénale tombe à 7,70 (p. 16).
Note de synthèse : le dossier relatif à la déontologie des fonctionnaires du ministère de la Justice (11 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 26 à 39 du rapport.
Ce que le jury a relevé : la composition pénale, qui n’a pourtant rien de nouveau, était peu connue, et la procédure prud’homale largement méconnue (p. 14).
Note de synthèse : le dossier relatif à la mobilité professionnelle au sein de la fonction publique d’État (10 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 30 à 42 du rapport.
Ce que le jury a relevé : des confusions entre détention provisoire et garde à vue, et une réforme de la justice pénale des mineurs mal maîtrisée (p. 15). Sur les huissiers, une copie évoquait leur rôle dans les jeux télévisés (p. 14).
Note de synthèse : le dossier relatif à la formation professionnelle des agents dans la fonction publique d’État (17 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 25 à 36 du rapport.
Ce que le jury a relevé : les copies de procédure ne visent aucun texte, et certains candidats ont donné les délais de prescription d’avant la loi du 27 février 2017 (p. 14).
Note de synthèse : le dossier relatif à la communication au sein du ministère de la Justice (12 documents).
Copies de candidats publiées : pour chaque épreuve, p. 14 à 23 du rapport.
Ce que le jury a relevé : beaucoup de candidats ne citaient pas tous les documents de la synthèse, confondaient application et exécution des peines, ou se contentaient de paraphraser le code de procédure pénale (p. 11-12). Session particulière : l’oral a été annulé à cause du Covid (p. 10).
On a épluché les 96 questions posées de mars 2020 à avril 2025, au concours externe et au concours interne (le programme est le même). Le résultat est net : quelques thèmes reviennent sans cesse, d’autres jamais.


Quatre leçons à en tirer :
Ces thèmes relèvent de deux matières : les institutions juridictionnelles, pour l’organisation des juridictions et des professions, et la procédure pénale, pour l’option la plus choisie.
D’un rapport à l’autre, les mêmes reproches reviennent. Bonne nouvelle : ce sont presque toujours des points perdus bêtement, qu’un candidat prévenu ne perd pas.
C’est LA faute que le jury relève presque à chaque session (en 2021, en octobre 2024…) : des réponses justes sur le fond, mais sans un seul article, alors que les codes sont autorisés dans la salle. Un article cité, c’est la preuve que vous savez où se trouve la règle, et c’est exactement ce qu’on attend d’un futur greffier, garant de la procédure. Encore faut-il savoir s’en servir vite : choisissez un code que vous connaissez bien (quel code choisir ?) et entraînez-vous à y retrouver un article en quelques secondes, grâce à notre guide pour se servir d’un code et à la formation « Utiliser efficacement son Code civil » de l’Académie.
Le jury en relève plusieurs, session après session. Elles ont toutes un point commun : deux mots proches, deux réalités très différentes.
Garde à vue et détention provisoire (2022). La garde à vue est une mesure de l’enquête : un officier de police judiciaire retient une personne soupçonnée, pour 24 heures renouvelables, sous le contrôle du procureur (articles 62-2 et 63 du Code de procédure pénale). La détention provisoire, elle, est une incarcération avant le procès, décidée par le juge des libertés et de la détention, qui peut durer des mois (articles 144 et suivants).
Exécution et application des peines (2020). Exécuter une peine, c’est la mettre en œuvre une fois prononcée : c’est le rôle du parquet. L’appliquer, c’est l’aménager et la suivre pendant qu’elle s’exécute (semi-liberté, libération conditionnelle…) : c’est le rôle des juridictions de l’application des peines, dont le juge de l’application des peines (article 712-1 du Code de procédure pénale).
Commissaire de justice et commissaire de police (2025). Le commissaire de justice est un officier public et ministériel, né le 1er juillet 2022 de la fusion des huissiers de justice et des commissaires-priseurs judiciaires : il signifie les actes, exécute les décisions de justice, dresse des constats. Le commissaire de police est un fonctionnaire de la police nationale, qui dirige des services d’enquête. Rien à voir, si ce n’est le mot.
Matière gracieuse et droit de grâce (2025). La matière gracieuse désigne les affaires civiles où le juge statue sans litige, parce que la loi exige qu’il contrôle une situation (article 25 du Code de procédure civile). Le droit de grâce est une prérogative du président de la République, qui dispense un condamné d’exécuter sa peine (article 17 de la Constitution). En avril 2025, de nombreux candidats ont pourtant parlé de l’Élysée dans une question de procédure civile.
En avril 2024, la question était « Les avocats : missions et devoirs ». Plusieurs copies ont surtout parlé de l’accès à la profession, qui n’était pas demandé. Le réflexe à prendre : lire chaque mot du libellé, et construire le plan avec ces mots.
I. Comment devenir avocat (master, examen du CRFPA, école d’avocats, CAPA). II. Les missions de l’avocat. Le premier tiers de la copie ne rapporte aucun point, et il manque le temps pour les devoirs.
I. Les missions : assister et représenter les parties devant les juridictions (article 4 de la loi du 31 décembre 1971), conseiller, rédiger des actes. II. Les devoirs : le serment (exercer « avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité », article 3 de la même loi), le secret professionnel (article 66-5), la prévention des conflits d’intérêts.
Le jury l’a écrit en toutes lettres en avril 2024 : « réponse courte » ne veut pas dire « réponse laconique ». Prenons « La prescription de l’action publique », tombée en 2021 puis en avril 2024. Écrire « 1 an pour les contraventions, 6 ans pour les délits, 20 ans pour les crimes » est juste, mais ne vaut presque rien.
La réponse attendue est organisée : une courte introduction qui définit la prescription (l’écoulement du temps éteint l’action publique) et annonce le plan ; une première partie sur les délais et leur point de départ, en citant les articles 7, 8 et 9 du Code de procédure pénale et le cas des infractions occultes ou dissimulées (article 9-1) ; une seconde partie sur ce qui interrompt ou suspend le délai (articles 9-2 et 9-3). Une page, pas trois lignes.
Ce format s’entraîne. Avec le générateur de questions de cours de Minos, notre outil d’entraînement, vous tapez la question et obtenez une réponse modèle structurée (définition, conditions, effets, articles) : rédigez d’abord la vôtre, puis comparez.
En 2021, des candidats ont donné les délais de prescription d’avant la réforme du 27 février 2017, qui les a doublés pour les délits et les crimes. D’autres parlent encore d’huissiers de justice, devenus commissaires de justice en 2022, ou du tribunal pour enfants d’avant le Code de la justice pénale des mineurs. Méfiez-vous des vieux manuels et des fiches recopiées d’année en année. Nos cours et nos fiches sont mis à jour à chaque réforme : vous révisez le droit qui s’applique le jour de l’épreuve.
La note de synthèse fait peur, parce qu’on n’a jamais fait cet exercice à la fac. En réalité, c’est l’épreuve la mieux réussie du concours (13 à 15 de moyenne) : bien préparée, elle est assez simple, parce que c’est d’abord une question de méthode. Les deux fautes qui coûtent cher : oublier des documents (au moins 30 % des copies en avril 2025), et suivre l’ordre du dossier au lieu de regrouper les idées qui parlent de la même chose. Une dizaine de synthèses chronométrées suffisent souvent à prendre le rythme.
Il n’existe pas de corrigé officiel. Mais chaque rapport du jury publie une sélection de copies de candidats, pour la note de synthèse et pour chacune des six questions. Nous les avons reprises, session par session, avec les remarques du jury et nos annotations : ce qui est réussi, ce qui manque, les erreurs. Le bouton « Corrigé annoté de la session » de chaque carte ci-dessus y mène ; pour commencer, voyez le corrigé du concours de greffier 2025.
Deux précautions. Le jury le dit lui-même : ces copies sont « représentatives d’un bon niveau », mais ne constituent pas un corrigé type. Et elles contiennent des erreurs, recopiées telles quelles. La copie publiée sur la cour d’appel en octobre 2024 se trompe par exemple sur le nombre de cours d’appel. Lisez-les avec votre code ouvert, et corrigez ce qui ne va pas : c’est un excellent exercice.
Le Code de procédure pénale va être entièrement renuméroté par l’ordonnance du 19 novembre 2025, à droit constant, avec une entrée en vigueur prévue le 1er janvier 2029. Les sujets restent valables, mais les numéros d’articles cités dans les copies et les rapports changeront. Pour les sessions 2026 à 2028, ce sont encore les numéros actuels qui comptent.
Au concours interne, la première épreuve n’est pas une note de synthèse mais un cas pratique : une note structurée à rédiger comme si vous étiez déjà en poste, à partir d’un dossier. La seconde épreuve est la même épreuve de questions qu’à l’externe. Les thèmes des cas pratiques récents :
| Session | Cas pratique (concours interne) |
|---|---|
| Avril 2025 | Archives du service correctionnel et minutes pénales numériques (sujet) |
| Oct. 2024 | Modes amiables, césure du procès civil et audience de règlement amiable (sujet) |
| Avril 2024 | Intermédiation financière des pensions alimentaires (sujet) |
| Oct. 2023 | Bureau d’aide juridictionnelle et nouveau système d’information (sujet) |
| Mars 2023 | Accueil des victimes au service d’accueil unique du justiciable (sujet) |
| Mars 2022 | Ordonnance de protection et organisation du service des affaires familiales (sujet) |
| Mars 2021 | Saisine du juge aux affaires familiales par requête numérique (sujet) |
| Mars 2020 | Organisation du pôle civil après la fusion des tribunaux (sujet) |
Le troisième concours, ouvert seulement à la session d’octobre, n’a qu’un écrit : une note de synthèse, sur des thèmes plus judiciaires que ceux de l’externe. Derniers sujets : la justice restaurative en octobre 2024 (sujet), la place de la victime dans le processus judiciaire en octobre 2023 (sujet), la prise en compte du trouble mental par le juge en 2022 (sujet).
Lire des annales, c’est bien. Les faire, c’est mieux ! Un sujet survolé ne vous apprend presque rien ; un sujet traité pour de vrai, chronomètre lancé, vous montre en une matinée tout ce qui vous manque.
Commencez par une session récente, avril 2025 ou octobre 2024. Bloquez un samedi matin, laissez votre téléphone dans une autre pièce (oui, vraiment), gardez seulement votre code, et lancez le chrono : quatre heures pour la synthèse, trois pour les questions. Vous verrez vite où ça coince : le temps, le plan, ou les connaissances.
Vient ensuite l’étape que presque tout le monde saute : la comparaison. Ouvrez le rapport du jury, lisez la copie publiée sur le même sujet et ce que le jury en dit, puis notez ce qui vous a manqué. Un article ? Une distinction ? Une partie entière du plan ? Ce petit carnet d’erreurs vaudra bientôt plus que toutes vos fiches.
Pour les questions, travaillez plutôt par thème que par session : toutes les questions prud’homales d’affilée, puis toutes celles sur l’instruction. À la troisième, les réflexes viennent tout seuls. Et refaites une question ratée trois semaines plus tard, sans vos notes : c’est le seul vrai test.
Gardez enfin les sessions les plus anciennes pour la fin, et traitez-les avec un code à jour : depuis 2020, la prescription, les commissaires de justice et la justice pénale des mineurs ont changé, et une réponse juste en 2020 peut être fausse aujourd’hui.
Si une question vous laisse sans idée, c’est le signe qu’il faut revoir le cours : les fiches d’institutions juridictionnelles et les fiches de procédure pénale reprennent les notions qui tombent, et l’Académie propose les cours complets, avec QCM et flashcards.
Sur lajusticerecrute.fr, le site de recrutement du ministère de la Justice, page « Devenez greffier », rubrique « Préparez-vous » : les sujets et les rapports du jury y sont publiés gratuitement, en PDF. Cet article donne le lien direct vers chaque fichier depuis 2020.
Pas de corrigé officiel. Chaque rapport du jury publie en revanche des copies de candidats de bon niveau, pour la synthèse et pour chaque question. Elles ne sont pas parfaites : lisez-les avec votre code ouvert.
En partie. Une question sur le conseil de prud’hommes tombe à chaque session, l’instruction revient très souvent, et plusieurs questions ont été reposées mot pour mot (prescription de l’action publique, juge départiteur).
Le rapport du jury de la session d’avril 2026, qui reprend les sujets, les notes et des copies, n’était pas encore publié au 22 octobre 2026. Surveillez la page « Devenez greffier » de lajusticerecrute.fr : c’est là qu’il paraîtra, comme les précédents.
L’épreuve dure 3 heures pour quatre questions, soit environ 45 minutes par question, relecture comprise. Ne traitez que deux questions au choix : au-delà, seules les deux premières sont corrigées.
Les codes qui ne contiennent que des références d’articles, de doctrine ou de jurisprudence, comme les codes Dalloz ou LexisNexis classiques. Les codes commentés et les « méga codes » sont interdits, selon la notice du concours.
• Tous les sujets et rapports du jury sont gratuits, en PDF, sur lajusticerecrute.fr ; attention aux noms de fichiers, qui suivent l’année « au titre de » laquelle le concours est ouvert.
• Chaque rapport publie des copies pour chaque épreuve : de bons exemples, pas des corrigés.
• Le conseil de prud’hommes tombe à chaque session, l’instruction six fois sur huit ; la garde à vue n’est jamais tombée de 2020 à 2025.
• Les erreurs qui coûtent le plus : pas d’article cité, notions voisines confondues, réponses trop courtes, droit périmé.
• Pour réviser les deux matières clés, les fiches et l’Académie AideauxTD reprennent tout le programme d’institutions juridictionnelles et de procédure pénale.
Sources : sujets officiels et rapports du jury du concours de greffier des services judiciaires, sessions de mars 2020 à avril 2025, publiés sur lajusticerecrute.fr ; notice du concours, session de mars-avril 2026. Relevé et comptage des thèmes : AideauxTD, 22 octobre 2026.
Prenez de l’avance sur vos TD
L’Académie réunit les cours de votre niveau en vidéo et à l’écrit, des QCM, des flashcards et des sujets corrigés, toute la méthodologie et la communauté privée : de quoi arriver en TD en ayant vu le programme et travaillé la méthode.
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