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Reprendre ses études de droit : Guide complet

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Vous envisagez de reprendre des études de droit ? Que ce soit dans le cadre d’une reconversion professionnelle ou pour perfectionner vos connaissances juridiques afin d’évoluer professionnellement, c’est un projet courageux !

Comment s’inscrire et dans quelle université ? Faut-il repartir de zéro en première année ? Est-ce que les études de droit sont difficiles ? Comment réussir quand on n’a pas mis le nez dans un cours depuis de nombreuses années ?

Vous allez découvrir dans cet article toutes les informations dont vous avez besoin pour mener à bien votre projet de reprise d’études de droit.

C’est parti !

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3 questions à se poser avant de reprendre des études de droit

Reprendre des études de droit à 30 ans, 40 ans, est-ce vraiment possible ? La réponse est OUI ! Néanmoins, il y a à mon sens 3 questions à se poser avant de se lancer.

Première question : avez-vous un projet professionnel bien défini ?

Définir son projet professionnel et se renseigner sur les débouchés de la spécialité en droit que l’on vise est primordial pour deux raisons.

La première raison est qu’il serait stupide (disons les choses franchement) de viser une spécialité qui ne recrute pas. Si vous reprenez les études de droit, j’imagine que c’est pour trouver un emploi qui paie bien et pas seulement pour le plaisir d’apprendre des cours de droit pendant quelques années.

Vous devez donc viser une spécialité de droit dans laquelle il y a du travail. Il y a des domaines dans lesquels vous trouverez toujours du travail : le droit fiscal, le droit du travail, le droit de la propriété intellectuelle, le droit économique, le droit des marchés publics….

Il y a en revanche des matières qui peuvent être attrayantes mais dans lesquelles les débouchés professionnels sont rares. À titre d’exemple, méfiez-vous des Masters « Droits de l’homme » qui conduisent assez fréquemment au chômage… (pour un témoignage en sens contraire cliquez ici).

Pour être certain de faire le bon choix regardez simplement sur des sites d’offres d’emplois les domaines juridiques qui recrutent le plus en tapant « juriste », « avocat », « juridique » ou « droit ». Vous verrez que certaines spécialités sortent du lot (par exemple sur indeed en cliquant ici).

Lire aussiLa liste des métiers du droit

La deuxième raison est qu’il est important de s’assurer en amont que le métier visé correspond bien à ce que vous avez en tête. Si possible, allez à la rencontre de professionnels, discutez avec eux, faites une journée d’immersion sur le terrain, questionnez-les sur les horaires et le rythme de travail, sur les conditions d’accès à ce type de poste…

⚠️Attention

Par exemple, je constate que vous êtes nombreux à vouloir reprendre des études de droit pour devenir avocat. C’est un projet louable ! Attention toutefois, pour devenir avocat, il ne suffit pas de valider une licence de droit. Il faut obtenir à minima un Master 1 en droit (soit 4 ans), réussir l’examen d’accès à l’école d’avocats (le fameux CRFPA), y suivre 18 mois de formation et (enfin !) valider le CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat), pour lequel un master 2 est exigé depuis 2025.

Deuxième question : avez-vous suffisamment de temps à consacrer à vos études de droit ?

Les études de droit sont difficiles et le sont d’autant plus pour une personne qui doit conjuguer un travail ou une vie de famille à côté. Mais c’est jouable ! Avant de vous lancer, il est important de mesurer la quantité de temps que vous allez devoir consacrer à vos études de droit.

Si vous sentez que vous aurez besoin d’un suivi individuel en plus des cours, notre article sur les cours particuliers de droit compare les options et leurs prix.

Et le jour où vous en serez à l’examen d’entrée au CRFPA, notre guide du CRFPA vous dit tout, et notre prépa partenaire Mission Avocat prendra le relais pour la préparation.

Les matières étudiées à la fac de droit

Le programme de la première année de droit (L1) est constitué de matières dites fondamentales (avec travaux dirigés) et de matières dites complémentaires : Droit civil (droit des personnes et/ou droit de la famille), Droit constitutionnel,  mais également des matières plus générales telles que l’introduction au droit, l’histoire du droit et Institutions juridictionnelles et administratives, Relations internationales, Sciences politiques, Sciences économiques, ainsi que des cours de langues.

En deuxième année de Licence de droit (L2), les matières étudiées deviennent plus denses  : droit pénal, droit commercial, droit des obligations (droit des contrats et responsabilité civile), et le fameux droit administratif, redouté par de nombreux étudiants et enseigné sur deux semestres. 

En troisième année de Licence de droit (L3), en plus de choisir votre orientation en fonction de la branche du droit dans laquelle vous souhaitez exercer (droit public ou droit privé), vous allez étudier des matières très techniques (qui ont l’avantage également d’être beaucoup plus concrètes) : droit fiscal, droit social (relations individuelles et relations collectives de travail), droit international public, droit des sociétés, droit administratif des biens… 

Pour les matières avec travaux dirigés, vous aurez également des cours de méthodologie juridique. Vous allez apprendre à rédiger des exercices juridiques : 

  • Fiche d’arrêt : La fiche d’arrêt est un exercice qui consiste à présenter une décision de justice (et non à expliquer contrairement au commentaire d’arrêt) selon une méthode particulière comportant plusieurs étapes obligatoires.
  • Commentaire d’arrêt : Le commentaire d’arrêt est un exercice juridique consistant à tester les capacités d’un étudiant à analyser un arrêt ou une décision de justice.
  • Cas pratique : Le cas pratique est un exercice juridique qui consiste à présenter à un étudiant une situation de fait dissimulant plusieurs problèmes juridiques devant être résolus avec la méthode du syllogisme (raisonnement juridique en trois étapes : une majeure, une mineure et une conclusion).
  • Dissertation juridique : La dissertation est un exercice juridique qui consiste à présenter à un étudiant un sujet afin qu’il en extirpe une problématique juridique à laquelle il doit répondre en utilisant une méthode d’argumentation (le raisonnement doit être logique et juridique) et d’organisation (la forme de la rédaction n’est pas libre, l’étudiant devant impérativement respecter certaines étapes) spécifique.
  • Commentaire de texte juridique : En droit, le commentaire de texte consiste à expliquer, analyser et apprécier un texte juridique selon une méthode comportant plusieurs étapes obligatoires. 

J’ai bien conscience que ces définitions ne doivent pas grandement vous aider… Mais retenez simplement que la maîtrise de la méthodologie est indispensable pour réussir ses études de droit, que vous repreniez en première ou en troisième année de Licence. 

Le nombre d’heures de votre programme de cours

Globalement, il faut compter entre 20h et 25h de cours par semaine, selon les universités. Concrètement, vous aurez chaque semaine entre 3 heures et 4 heures 30 consacrées aux travaux dirigés, entre 6 heures et 9 heures de cours consacrées aux matières fondamentales et entre 9 heures et 12 heures de cours consacrées aux matières complémentaires.

Renseignez-vous sur le volume horaire des cours des différentes universités que vous visez. À Paris 1 Panthéon-Sorbonne, par exemple, la licence compte 18 à 20 heures de cours magistraux par semaine, auxquelles s’ajoutent les travaux dirigés.

Certaines universités proposent également des licences de droit à distance, une formule qui peut être judicieuse si vous avez un emploi à côté.

Le nombre d’heures consacrées à l’apprentissage et aux révisions

Il est assez difficile de donner une estimation du volume horaire que vous allez devoir y consacrer car cela dépend de votre manière de travailler. 

De manière générale, il faut pouvoir consacrer environ 1h à 2h par jour en semaine et un temps un plus important le week-end (au minimum 2 heures par jour, notamment pour la préparation des TD).

Évidemment, vous allez devoir rogner ce temps sur certaines activités ou loisirs et trouver une nouvelle organisation. Toutefois, rassurez-vous, de nombreux étudiants cumulant job étudiant et études de droit valident leur licence de droit. Vous devrez simplement faire preuve de plus de rigueur dans votre organisation.

Voyez comment notre plateforme de cours de droit en ligne va devenir votre meilleure alliée pour réussir votre première année de droit !

Troisième question : êtes-vous prêt mentalement pour les études de droit ?

D’après les derniers chiffres du ministère, 49,2 % des néo-bacheliers inscrits en L1 de droit passent en deuxième année l’année suivante (rentrée 2023). Le détail est dans notre article sur le taux de réussite en L1 de droit.

Que deviennent les autres ? 32,3 % redoublent leur première année, 8,8 % se réorientent vers une autre formation et 9,6 % quittent l’enseignement supérieur. Sur la durée, le droit s’en sort plutôt bien : selon une note du ministère de juillet 2026, 48 % des étudiants entrés en droit obtiennent leur licence en trois ou quatre ans, le meilleur taux de toutes les disciplines, et 55 % ont décroché un diplôme quatre ans après. Vous avez donc environ une chance sur deux d’obtenir votre licence de droit au moment de votre inscription.

Si l’on compte, dans les 52% de personnes qui n’obtiendront pas leur licence en droit, tous les étudiants qui abandonnent volontairement en première ou en deuxième année se rendant compte qu’ils ont embrassé une voie qui ne leur plait pas, les statistiques ne jouent pas en votre défaveur contrairement à ce qu’on entend parfois.

Toutefois, voici à mon sens les principales qualités dont vous devrez faire preuve pour faire partie de ces 48% d’étudiants qui réussissent en Licence de droit :

Autonomie : À la fac de droit, vous pouvez décider de ne pas vous rendre aux cours magistraux et vous êtes responsables du travail à faire pour les travaux dirigés. Si vous ne faites pas votre travail vous n’aurez aucune « réprimande » de la part de vos chargés de travaux dirigés mais simplement un 0 sur 20 !

Motivation : Vous allez parfois vous sentir seul, voire dépassé par la quantité de connaissances à assimiler. Les devoirs à rendre demandent un travail sérieux qu’il est impossible de faire « à la va vite ». Si vous avez un conjoint, parlez-lui de votre choix, qui peut avoir une réelle incidence sur votre couple et votre vie de famille.

Rigueur : Les études de droit nécessitent un travail régulier. La clef pour réussir est une bonne organisation. Vous allez devoir ficher vos cours au fur et à mesure et les apprendre régulièrement, au risque de vous sentir totalement dépassé à l’approche des partiels.

Maintenant que vous avez répondu à ces 3 questions, si vous êtes encore là, c’est que vous êtes prêt à vous lancer dans les études de droit Il est temps de passer à l’étape suivante : l’inscription à la fac de droit !

Reprendre des études de droit : les différentes voies possibles

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Le plus souvent, les universités vous rattachent au régime de la formation continue si vous avez interrompu vos études depuis au moins deux ans ; la règle exacte varie selon l’établissement. En ce sens, vous « sortez » du système classique de formation initiale des étudiants (intégration avec Parcoursup) et intégrez le système de formation continue. L’inscription et les coûts de formation dépendront alors du système administratif de chaque université.

⚠️Attention

Certains cursus sont ouverts à la fois aux candidats inscrits sous le régime de la formation initiale ou continue, d’autres sont exclusivement réservés à un seul type de régime.

La première chose à faire est de commencer par vous renseigner auprès du bureau ou du service “Reprise d’études” de l’université de droit dans laquelle vous souhaitez suivre vos cours. En fonction de votre cursus, des diplômes que vous avez obtenus et de votre expérience, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

Situation n°1 : Vous n’êtes pas titulaire du baccalauréat : reprise d’étude sans le bac grâce à la Capacité en droit (CAPD) 

La capacité en droit est généralement réalisée par les non-bacheliers. C’est un diplôme d’État qui se prépare en un ou deux ans selon les universités, et qui permet à ceux qui n’ont pas pu terminer leurs études secondaires de s’inscrire dans l’enseignement supérieur dans des disciplines juridiques.  

À l’issue de la formation, l’obtention de la capacité vous donne la possibilité de poursuivre en première année de licence de droit, en première années de DUT Carrières juridiques ou du BTS Notariat et de passer les concours de la fonction publique.  

📌Important

À noter que certaines universités acceptent le passage directement en L2 de droit en fonction de vos résultats de la capacité en droit.

Au programme de la Capacité : Introduction au droit, Droit pénal et procédure pénale, Droit social, Droit commercial, Droit administratif, Droit des personnes et de la famille, Droit des biens et des obligations, Droit constitutionnel, Economie politique et Droit judiciaire.  

Situation n°2 : Vous êtes titulaire du baccalauréat : vous reprenez vos études directement en L1 de droit

Si vous avez le baccalauréat, vous êtes en principe de facto admissible à la L1 de droit. Toutefois, certaines universités aux capacités d’accueil limitées peuvent être sélectives : votre admission se fera sur présentation d’un dossier ou lors d’un entretien pour évaluer votre motivation.  

Vous venez d’avoir le bac ? Ce guide s’adresse surtout aux adultes qui reprennent leurs études : votre entrée en L1 passe par Parcoursup, et tout est expliqué dans notre guide de la licence de droit sur Parcoursup.

🌟À retenir

Il s’agit d’une licence accélérée en droit, permettant de suivre un cursus aménagé de L1 et de L2 en une seule année au lieu de deux. Le niveau atteint en fin d’année correspond donc à une L2. Ce parcours menant à la troisième année de Licence, les compétences sont les mêmes que celles du parcours généraliste.

Si vous êtes prêt à travailler un peu plus, ce programme est idéal en permettant de « gagner » une année. L’université Paris Saclay propose une Licence de droit accéléré (à distance).

Situation n°3 : Vous êtes titulaire d’un diplôme d’études supérieur dans le domaine du droit : reprise d’étude directement en L1, L2, L3 ou Master de droit grâce aux diplômes précédemment obtenus 

Vous avez déjà validé deux années d’études supérieures dans le domaine du droit (L2 de droit, que la faculté peut sanctionner par un DEUG, BTS ou BUT dans des matières juridiques) : en théorie, vous pouvez intégrer une licence de droit directement en L3. Chaque université ayant son propre mode d’inscription, vous devez au préalable contacter le service « Reprise d’études » pour vous informer sur les modalités requises. Dans la pratique, c’est l’université qui décide si vous pouvez entrer directement en troisième année ou si vous devez rattraper certaines unités d’enseignements (le programme de certaines matières peut avoir totalement changé en quelques années).  

Vous avez déjà une Licence ou un Master dans le domaine du droit : vous avez donc le niveau requis pour intégrer un Master spécialisé en droit. De plus en plus de Masters proposent des formations adaptées aux candidats en reprise d’études, avec des cours à distance ou des cours du soir.  

Attention, ce n’est pas parce que vous postulez que vous serez admis de droit. La plupart des Masters possèdent un nombre de places limitées. De la même manière qu’en formation initiale, chaque directeur de Master fixe ses critères d’admission. Selon la spécialité visée, vous pourrez être admis à l’issue d’un concours ou d’un examen, d’un entretien, ou après l’examen de votre dossier. Dans tous les cas, une attention particulière sera portée sur la cohérence de votre projet professionnel et sur vos motivations.  

Situation n°4 : Vous êtes titulaire d’un diplôme d’études supérieures dans une matière non juridique (ex. : Littérature, Langues, Economie…) 

Option 1 : Vous reprenez vos études à partir de la L1 de droit

Faut-il repartir de zéro en reprenant l’intégralité du cursus ou postuler dans un niveau correspondant à vos derniers diplômes ?

Il sera plus compliqué (voire très difficile) pour un candidat qui n’a aucun diplôme en droit d’intégrer une L3 et encore plus un M1 ou M2 en droit. La reprise en première année est donc une option « de facilité » puisque vous êtes quasiment certain d’être admis.

Démarrer en 1ère année de licence lorsque l’on est déjà diplômé d’un M2 peut paraitre décourageant mais présente l’avantage de pouvoir vous « remettre » dans les études à un rythme progressif. La première année, vous allez assimiler les bases du droit et de la méthodologie juridique, vous permettant ainsi d’apprendre les notions et concepts qui vous serviront pour les années suivantes. 

Toutefois, si vous en avez la possibilité, voici mon conseil : épargnez-vous des années et postulez directement dans le niveau le plus élevé ! 

Option 2 : Vous postulez directement dans le diplôme du niveau supérieur à celui précédemment obtenu

Si vous avez validé deux années dans l’enseignement supérieur dans une matière non juridique, vous avez en théorie le niveau requis pour vous inscrire directement en L3 de droit. C’est la commission pédagogique de l’université qui jugera de votre admission, sur dossier et/ou sur entretien. Elle examinera votre historique universitaire, votre expérience professionnelle, votre motivation et votre projet professionnel. D’une commission à l’autre, la réponse peut être variable, ce qui signifie que vous pouvez être admis dans une université et pas une autre. Dans les faits, il sera peu probable que vous soyez admis si vous ne pouvez pas mettre en parallèle les unités d’enseignements proposées avec vos différents acquis (universitaires ou expérience professionnelle).  

Si vous êtes titulaire d’un Master d’une matière non juridique, vous disposez du niveau universitaire requis pour intégrer une L3, M1 ou M2 en droit. Encore une fois, c’est à l’université de décider si vous êtes admissible ou non. Cela dépend de votre parcours et de votre CV : intégrer un Master spécialisé en droit de l’audiovisuel peut être totalement justifié lorsque vous avez un diplôme à dominante proche du droit (économie, sciences politiques…) et travaillé plusieurs années dans un service juridique d’un groupe média par exemple. En revanche, votre candidature sera moins facile à justifier si votre CV ne présente aucun rapport avec la spécialité visée.  

Il existe une autre possibilité pour reprendre des études de droit, en obtenant une passerelle par la validation des acquis et de l’expérience.  

 
Option 3 : Vous intégrez une L3 ou un master de droit grâce au dispositif de VAPP (validation des acquis professionnels et personnels) 

La question se pose pour ceux qui souhaitent intégrer une année après la L1, par la validation de leurs études supérieures ou de la validation de leurs expériences professionnelles.  

Le dispositif de VAPP vous permet d’intégrer une formation sans avoir obtenu le diplôme initialement requis pour y accéder grâce à votre expérience professionnelle.  

💡Exemple

Vous avez un niveau bac +2 et souhaitez intégrer un Master spécialisé en droit. Vous pouvez demander à intégrer une formation en faisant valoir votre expérience.

Le processus de candidature est différent selon les universités.  

Généralement, vous devrez remplir un dossier de candidature spécifique VAPP, à télécharger sur le site de l’Université visée ou à récupérer directement auprès du service concerné. Dans certaines universités, vous devrez participer à une réunion d’information pour pouvoir récupérer ce dossier. 

Ce dossier doit être particulièrement soigné, tant sur le fond que sur la forme. Il s’agit de justifier que vous avez acquis, par votre expérience personnelle ou professionnelle, des connaissances juridiques suffisantes pour intégrer une formation en droit. Peuvent donner lieu à validation : les acquis issus des formations ultérieures, de l’expérience professionnelle acquise (salariée ou non), des stages, des connaissances personnelles acquises en dehors d’un système de formation (activités associatives, syndicales ou politiques, voyages, etc.).  

Dans certains cas, vous pouvez être convoqué à un entretien avec les responsables de la formation. Certaines universités vous demanderont également de passer une épreuve écrite pour tester vos connaissances.  

La commission pédagogique va évaluer votre niveau de compétences en parallèle avec les attendus de la formation. Elle peut émettre un avis favorable, défavorable ou vous proposer une réorientation.  

Si vous êtes admis, vous pouvez donc intégrer une licence de droit directement en L3 ou vous inscrire en Master. Il n’y a aucune raison de vous sentir moins légitime qu’un autre. Votre expérience personnelle et professionnelle vous a certainement donné des atouts qu’un « petit jeune » n’aura pas (gestion du stress, organisation, capacité d’analyse…). Il est néanmoins vivement conseillé de rattraper les bases des matières fondamentales des années précédentes ainsi que la méthodologie juridique. 

📌Important

Le dispositif de VAE diffère de la VAPP dans la mesure où il vous permet, sans retourner en cours, de faire reconnaître vos compétences avec l’obtention d’un diplôme reconnu en adéquation avec les acquis de l’expérience professionnelle, au même titre que les étudiants ayant suivi la formation. Ce dispositif est intéressant dans le cas où vous n’avez pas le temps de suivre une formation à temps plein et que souhaitez évoluer professionnellement au sein de votre entreprise ou obtenir une reconnaissance de votre parcours professionnel.

Pour bénéficier de la VAE, il faut avoir exercé une activité pendant au moins 1 an, en rapport avec le contenu de la certification visée. Pour vous aider à identifier le diplôme qui correspond le plus à votre expérience, vous pouvez vous renseigner sur le portail de la VAE.

La validation des acquis par l’expérience se déroule généralement en plusieurs étapes et il s’agit d’un processus beaucoup plus lourd que la VAPP. Il faut compter environ 1 an entre le moment où vous allez postuler et l’obtention du diplôme.

Premièrement, on vous demandera de construire un dossier de « recevabilité” et de le transmettre à votre Université. Vous recevrez alors une réponse, qui peut être favorable ou défavorable (il se peut également qu’on vous propose une réorientation).

Deuxièmement, si votre candidature est jugée recevable, vous serez amené à construire un dossier de VAE d’une cinquantaine de pages, à travers lequel vous devrez montrer vos acquis par l’expérience en rapport avec le diplôme visé. Le jury portera son attention sur vos capacités d’analyse, de synthèse et de prise de recul par rapport aux projets ou missions que vous avez réalisées. Ce dossier se réalise généralement sur le même rythme qu’une année universitaire, entre octobre et mai. Certaines universités proposent des prestations d’accompagnement pour la réalisation de ce dossier de VAE, sous forme d’ateliers collectifs ou d’entretiens individuels (attention, le coût peut être assez important !).

Enfin, vous serez amené à passer une soutenance devant un jury d’enseignants et de professionnels pour expliquer vos expériences et vos motivations. À l’issue de cette soutenance, la Commission décidera si votre demande d’obtention de diplôme est acceptée, partiellement acceptée ou refusée.

 Option 4 : Reprendre ses études de droit en passant par un DU (diplôme universitaire)

Le diplôme universitaire est un diplôme d’établissement (délivré par une université), en opposition avec la Licence, le Master et le Doctorat qui sont des diplômes nationaux ou diplômes d’Etat (délivrés au nom du ministère). A ce titre, bien que le DU soit un « vrai » diplôme (certains DU vous permettent même d’obtenir des crédits ECTS), il n’est pas reconnu au niveau national et sa reconnaissance sur le marché de l’emploi varie en fonction des spécialités et des enseignements.   

Il existe une multitude de DU dans le domaine du droit : droit du numérique, entreprises en difficulté, études judiciaires et policières, initiation au droit des affaires… Le catalogue de formation continue de chaque faculté les recense, avec leurs conditions d’accès et leurs tarifs.

Si vous envisagez des reprendre des études de droit, le DU peut être intéressant si votre dossier a été refusé pour une entrée dans un cursus classique. En effet, les DU sont en général moins sélectifs que les diplômes d’état. Passer un DU dans une université en particulier peut également vous permettre de postuler ensuite en cursus classique dans cette même université.  

Attention, les conditions d’accès et les frais pédagogiques du DU varient fortement selon le diplôme et selon les universités, il faut au préalable vous renseigner auprès du service formation de votre université.  

 Quel est le coût des études de droit ?

En formation initiale, les montants des frais d’inscription universitaires sont fixés chaque année au niveau national et sont notifiés dans un arrêté. Ils varient en fonction du diplôme préparé. En 2026-2027, ils sont de 178 euros pour la licence comme pour la capacité en droit et de 255 euros pour le master, plus 105 euros de contribution de vie étudiante et de campus (CVEC). Les boursiers en sont exonérés. Attention, ces frais d’inscriptions sont beaucoup plus élevés pour les étudiants étrangers.

En formation continue, les frais d’inscription varient fortement selon les universités, en particulier pour les Masters 2. Il existe différentes possibilités de financement selon votre situation : financement par le CPF (compte personnel de formation, si l’offre de l’université figure sur Mon compte formation), aides de France Travail, co-financement via votre employeur ou le Conseil régional…

Vous devrez également prendre en compte le coût de certains livres de droit ou Codes nécessaires pour réviser ou passer vos examens.

5 conseils pour réussir sa reprise d’études en droit

Maintenant que vous disposez d’informations sur les conditions pour reprendre des études de droit, vous vous demandez surement comment réussir à se replonger la tête dans les livres de révision ?

Vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour réussir vos études de droit.

Conseil n°1 : Gardez toujours à l’esprit votre objectif

Si vous avez décidé de reprendre des études de droit, c’est que vous avez un projet, un objectif précis. C’est un facteur de motivation extrêmement puissant qui vous distinguera des autres étudiants, dont la plupart se retrouvent sur les bancs de la fac de droit un peu par hasard.

Conseil n°2 : Trouvez des méthodes pour gagner du temps

Ce conseil est particulièrement important si vous devez concilier vos études avec une vie de famille ou un emploi à côté. La plupart du temps, ce qui distingue un étudiant qui a des bonnes notes d’un autre, ce ne sont pas l’intelligence ou le temps consacré aux études, ce sont ses méthodes d’organisation.

De nombreuses méthodes vous permettront de gagner du temps. Par exemple, la méthode du Principe de Pareto. Selon ce principe dit « des 80/20 », 80% des effets sont produits par 20% des causes. Concrètement, cela signifie qu’il va falloir vous identifier les 80% des moments où vous êtes le moins efficace et vous concentrer sur les 20% des moments où vous êtes le plus.

Ce principe peut se cumuler la Loi de Parkinson, qui dit que le travail va s’étendre sur tout le temps qui est disponible pour réaliser ce travail. Ainsi, si vous vous fixez deux jours pour faire une fiche, vous allez utiliser ces deux jours. Essayez de voir si vous pouvez réduire ce temps, en réalisant vos fiches en une journée. La plupart du temps, vous constaterez que vous serez plus efficace pour accomplir cette tâche.

Conseil n°3 : Entraînez votre mémoire pour être plus efficace

Vous allez devoir apprendre et retenir par cœur des plans de cours et des centaines de notions juridiques chaque semaine. Or, l’école ne nous a jamais appris à développer notre mémoire et il se peut que vous n’ayez plus l’habitude de la faire travailler. Pourtant, apprendre à mémoriser est un point essentiel.

Avec de bonnes techniques de mémorisation, vous pouvez devenir meilleur que n’importe qui !

Conseil n°4 : Prendre l’habitude de travailler régulièrement

Ce conseil est valable pour tous les étudiants, qu’ils soient en reprise d’études ou non. Je suis convaincue que les études de droit ne sont pas difficiles à condition de travailler régulièrement. C’est-à-dire un peu TOUS les jours.

Le problème en fac de droit est que si vous ne travaillez pas une seule semaine vous prenez du retard que vous aurez beaucoup de mal à rattraper. Vous souhaitez réussir ? Préparer TOUS vos TD et travaillez régulièrement. La méthode qui consiste à tout apprendre au dernier moment ne fonctionne malheureusement pas.

Conseil n°5 : Inscrivez-vous dans une Licence de droit à distance

Effectuer une Licence de droit à distance offre l’avantage de pouvoir travailler à son rythme et de concilier la reprise d’études avec une activité professionnelle à côté. Si vous souhaitez vous renseigner sur les études de droit à distance, vous pouvez consulter notre guide complet sur la Licence de droit à distance. Nous avons également listé les formation de droit à distance pour que vous puissiez y voir plus clair !

J’ai eu la flemme de tout lire, pouvez-vous me résumer ?

Résumons tout ce que nous venons d’évoquer : 

Un projet de reconversion est courageux mais également risqué. Assurez-vous d’avoir un projet professionnel bien défini, du temps à consacrer à ce projet et une bonne dose de motivation pour reprendre vos études de droit en tout état de cause.

La licence de droit n’est pas la seule option. En fonction de votre parcours, de votre CV et de vos objectifs, vous pouvez vous inscrire à différents diplômes sans forcément repasser par la case L1.

Enfin, les 5 principaux conseils que je donnerais à une personne qui reprend des études de droit sont :

1/ Fixez-vous un objectif.

2/ Trouvez des méthodes pour gagner du temps.

3/ Entraînez votre mémoire pour être plus efficace.

4/ Travaillez régulièrement.

5/ Inscrivez-vous en Licence de droit à distance

J’espère que ce guide vous a été utile. N’hésitez pas à laisser un commentaire pour poser vos questions ou partager vos expériences

Comment nous pouvons vous accompagner dans votre reprise d’études

Reprendre des études de droit à 30, 40 ou 50 ans est l’un des défis les plus exigeants qu’on puisse relever. Vocabulaire technique, méthodologie spécifique, organisation du temps en parallèle d’un emploi… La majorité des reconvertis qui abandonnent ne le font pas par manque d’intelligence, mais par manque d’accompagnement adapté à leur profil d’adulte. Chez AideauxTD, nous avons construit deux programmes complémentaires pour vous donner toutes les chances de réussir.

Avant la rentrée : la Prépa PASS DROIT

Si vous démarrez votre Licence (ou votre Capacité) en droit dans quelques mois, la Prépa PASS DROIT a été pensée pour vous. C’est un programme de remise à niveau 100 % en ligne (190 leçons vidéo), qui couvre les fondamentaux indispensables avant d’entrer en formation : vocabulaire juridique, méthodologie de la fiche d’arrêt, du commentaire et du cas pratique, organisation des révisions, et les trois matières clés de la 1ère année. Vous recevez aussi 10 TD corrigés individuellement par un enseignant pour valider votre méthode avant le grand saut. Vous arrivez à la rentrée en connaissant déjà les attentes des correcteurs.

Pendant vos études : l’Académie de droit

Une fois inscrit en formation (présentiel, à distance ou candidat libre), l’Académie de droit devient votre meilleur allié au quotidien. C’est une plateforme de cours avec plus de 1 200 vidéos sur les 20 matières de la Capacité, de la L1, de la L2 et de la L3, un cours écrit sous chaque vidéo, des QCM, des flashcards et des sujets corrigés. Vous l’utilisez pour compléter vos cours magistraux, retravailler une notion mal comprise, ou réviser efficacement avant les partiels. Elle se prend pour 1 mois ou pour 12 mois, selon votre rythme.

Questions fréquentes sur la reprise d’études de droit

À quel âge est-il trop tard pour reprendre des études de droit ?

Il n’y a pas d’âge limite. La capacité en droit et les licences à distance accueillent d’ailleurs surtout des adultes déjà engagés dans la vie professionnelle. La vraie question n’est pas l’âge, mais votre capacité à investir 15 à 25 heures par semaine pendant plusieurs années en parallèle de vos autres engagements.

Comment financer une reprise d’études de droit ?

Plusieurs dispositifs existent selon votre situation : le CPF, si l’offre de l’université figure sur Mon compte formation (la licence de droit est inscrite au RNCP) ; le projet de transition professionnelle (PTP), qui maintient votre rémunération pendant la formation (à 100 % jusqu’à 2 Smic, avec deux ans d’ancienneté) ; l’aide de France Travail si vous êtes demandeur d’emploi, l’ARE devenant l’AREF pendant une formation validée ; ou la démission-reconversion, si votre projet est jugé réel et sérieux par Transitions Pro. À noter : les droits d’inscription sont bas (178 € par an en licence comme en capacité en 2026-2027).

Peut-on faire des études de droit en travaillant à temps plein ?

Oui, c’est même la situation la plus fréquente chez les reconvertis. Trois formats permettent de continuer à travailler : la licence à distance, proposée par une dizaine d’universités (dont Paris 1, Paris-Panthéon-Assas, Paris 8, Aix-Marseille et Toulouse Capitole, voir la liste des formations à distance), la capacité en droit à distance (Paris 1 avec le CNED) ou en cours du soir (Lille, par exemple), et les rythmes aménagés que certaines facultés proposent aux salariés. Comptez 15 à 25 heures de travail personnel par semaine en plus de votre activité.

Quelle est la différence entre Capacité en droit et Licence pour un reconverti ?

La Capacité en droit dure 2 ans, n’exige aucun diplôme (pas même le bac), et donne accès à la L1 de droit avec 10/20 de moyenne, ou directement à la L2 avec au moins 15/20 sur les deux années. La Licence de droit dure 3 ans, exige le baccalauréat (ou un équivalent comme le DAEU), et mène directement aux Masters. Si vous avez le bac et un projet long (avocat, juriste, magistrat), visez directement la Licence. Si vous n’avez pas le bac ou voulez tester avant de vous engager, la Capacité est faite pour vous.

Faut-il démissionner pour reprendre des études de droit ?

Pas obligatoirement. La majorité des reconvertis maintiennent leur emploi et choisissent une formation à distance ou à rythme aménagé. Si vous voulez vous consacrer à 100% à vos études, deux options : la démission-reconversion (en CDI, avec 1 300 jours travaillés sur les cinq dernières années, un conseil en évolution professionnelle avant de démissionner et un projet validé par Transitions Pro ; l’ARE est alors versée comme pour tout demandeur d’emploi, 18 mois au plus avant 55 ans), ou le projet de transition professionnelle (PTP), qui maintient votre rémunération pendant la formation et vous garde votre poste.

Quels métiers du droit sont accessibles après une reconversion ?

Tous les métiers du droit vous sont accessibles, à condition d’aller au bout du parcours requis. Les plus fréquents chez les reconvertis : juriste d’entreprise (accessible avec un Master 1 ou Master 2 en droit, 3 à 5 ans après reprise), avocat (master 1 pour l’examen du CRFPA, master 2 pour le CAPA, puis 18 mois d’école d’avocats, environ 7 ans), notaire (master 2 de droit notarial, puis deux ans de formation et de stage en office, 7 à 8 ans), magistrat (Master 1 + ENM, 5 à 6 ans). Et de nombreux métiers paralégaux accessibles dès la L3 ou la Capacité.

Faut-il avoir un bon niveau scolaire pour réussir une reprise d’études en droit ?

Le droit n’exige pas un excellent niveau scolaire de départ, mais 4 qualités précises : la rigueur (savoir suivre une méthodologie stricte), la persévérance (le droit demande de l’endurance, pas du talent), la capacité d’analyse (lire un arrêt et en extraire le sens), et la maîtrise du français écrit (vocabulaire précis, syntaxe correcte). Si vous avez ces 4 qualités, vous pouvez réussir, peu importe votre parcours antérieur.

Combien de temps pour devenir avocat en partant de zéro à 40 ans ?

Comptez 7 ans environ : 3 ans de licence (4 ou 5 en partant de la capacité), un master 1, qui permet de passer l’examen d’entrée au CRFPA, un master 2, exigé depuis 2025 pour présenter le CAPA, puis 18 mois d’école d’avocats. Si tout se passe du premier coup, vous pourriez prêter serment vers 47 ou 48 ans. Beaucoup de reconvertis y arrivent : la clé est d’avoir un projet professionnel clair dès le départ pour ne pas perdre de temps sur des matières non utiles. Bon à savoir : il n’existe aucune limite d’âge, la seule limite est de trois passages à l’examen d’entrée au CRFPA. Tout le parcours est détaillé dans notre article pour devenir avocat.

Existe-t-il des aides pour les femmes en reconversion vers le droit ?

Il n’existe pas de bourse nationale réservée aux femmes en reconversion : le CPF, le PTP, la démission-reconversion et les aides de France Travail sont ouverts à tous. Renseignez-vous aussi auprès de votre Région, qui finance des formations selon les métiers en tension, et, une fois en master, auprès des réseaux de juristes et d’avocates (l’AFFJ, par exemple, l’Association française des femmes juristes).

Faut-il connaître le droit avant de se lancer dans une reprise d’études ?

Aucune connaissance préalable n’est requise. Tous les programmes (Capacité, Licence, à distance ou présentiel) partent du niveau zéro et enseignent les fondamentaux avant d’aller dans la spécialisation. En revanche, se préparer en amont au vocabulaire juridique et à la méthodologie change tout : vous arrivez en confiance et vous gagnez plusieurs mois sur la concurrence. C’est précisément l’objectif de notre Prépa PASS DROIT.

Peut-on devenir juriste à 40 ans ?

Oui. Juriste n’est pas une profession réglementée : il n’y a ni examen d’accès ni limite d’âge. En pratique, la plupart des postes s’obtiennent avec un master 2 dans la spécialité visée : comptez cinq ans depuis la L1, moins si vous entrez directement en L3 grâce à une validation de vos études ou de votre expérience. Votre parcours passé est un atout s’il touche au secteur visé (ressources humaines pour le droit social, comptabilité pour le droit fiscal…). Salaires et débouchés : voyez notre guide du métier de juriste.

Existe-t-il des cours du soir en droit ?

Oui, surtout pour la capacité en droit : certaines facultés, comme Strasbourg ou Lille, organisent leurs cours en soirée. Pour la licence, les vrais cours du soir sont rares : les facultés proposent plutôt l’enseignement à distance, où vous suivez les cours quand vous voulez. Renseignez-vous auprès du service de formation continue de la faculté la plus proche.

Quelles passerelles pour entrer en droit sans repartir de zéro ?

Trois voies évitent de recommencer en L1 : la validation des études supérieures (VES), qui fait reconnaître un diplôme d’une autre discipline ; la validation des acquis personnels et professionnels (VAPP), qui fait valoir votre expérience pour entrer en L2, en L3 ou en master ; et la capacité en droit, qui ouvre la L2 avec au moins 15 de moyenne. C’est la commission pédagogique de chaque faculté qui décide, sur dossier. Après la licence, consultez la liste des masters de droit.

Peut-on avoir une bourse du Crous en reprise d’études ?

C’est possible, mais sous conditions : la première demande de bourse doit en principe être faite avant 28 ans, et le nombre d’années de bourse dépend des études déjà suivies (service-public.fr). Au-delà, regardez plutôt du côté du CPF, du projet de transition professionnelle ou des aides de France Travail.

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